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Les marchés en Octobre 2020

Publié le 30 oct. 2020

Le CAC 40 a connu un mois boursier difficile alternant phases haussières et baissières (plus haut/bas 4 979/4 825) avant de reculer fortement sous la pression de la reprise épidémique et de ses conséquences pour s’établir à   4 594 points.

Depuis près de 5 mois l’indice parisien évoluait dans un canal assez étroit (+/- 10% entre 4 700-5 150 points) qui a été cassé ces derniers jours, alors prudence !

Malgré l’impact du COVID 19 les publications d’entreprises américaines au T3 sont ressorties plutôt satisfaisantes pour : GOLDMAN SACHS,JP MORGAN, MICROSOFT,PROCTER & GAMBLE, AMAZON, MORGAN STANLEY,ALPHABET, TEXAS INSTRUMENTSmais décevantes ou inférieures au consensus à l’image de:INTEL, PFIZER, CITIGROUP,APPLE, BANK OF AMERICA, JOHNSON&JOHNSON, TWITTER, AMERICAN EXPRESS,CATERPILLAR,IBMou3M.

Globalement et en se référant au consensus sur les sociétés du S&P 500 ayant déjà publiées, soit 275/500 : les «surprises» concernant leur bénéfice par action (=rémunération de l’actionnaire) ont été positives à 87% et négatives uniquement dans 11% des cas !

Du côté européen, les premières publications de chiffres d’affaires ont confirmé une bonne orientation pour (souvent exportatrices ou liées à la santé) :NESTLE, PERNOD RICARD,HERMES,EUROFINS SCIENTIFIC,PHILIPS, L’OREAL,VINCI, LVMH,CAP GEMINI,SARTORIUS STEDIM,TELEPERFORMANCE, BIOMERIEUX, ROCHE HOLDING ou AIR LIQUIDE mais décevantes pour KERING, NOKIA, DASSAULT SYSTEMES, DANONE, RECORDATI, SAPou ATOS.

Novembre apparaît incertain entre l’accélération de la propagation du virus de part et d’autre de l’Atlantique et l’estimation de son impact sur les perspectives de croissance pour la fin 2020 et le début d’année prochaine.

Aux USA le risque politique reste élevé tant quant aux résultats des élections présidentielle et législative que sur l’adoption ou non d’un plan de relance de 2 200 milliards de $ même si les indicateurs macro-économiques (indices manufacturiers & services) montrent une constante amélioration.

En Europe l’Allemagne semble résister (secteur manufacturier) portée par la demande mondiale notamment chinoise, mais dans les activités de services la situation inquiète dans de nombreux pays (France, Italie, Espagne, etc..), les confinements risquant de peser de plus en plus lourd.

Avec une croissance de 4,9 % au 3ème trimestre, l'économie chinoise semble avoir tourné la « page » de l’épidémie, le FMI s’attendant même à ce que le pays enregistre un PIB positif sur l’ensemble de l’année, une prouesse très rare !

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